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l'Europe s'engage à Mayotte

Les fonds européens : une opportunité pour les projets mahorais !

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Projet Essor

« Le projet ESSOR s’articule autour d’une action de soutien et d’appui aux structures visant au développement, à la professionnalisation, la qualification et la structuration des acteurs de l’ESS et de l’offre d’insertion. Au travers de cette action unique et innovante, cinq activités opérationnelles répondent aux objectifs d’inclusion active et de lutte contre la pauvreté du projet :

 

Activité 1 : Soutien à l’insertion de publics en difficulté dans les marchés publics et privés

Activité 2 : Accompagnement dans les Quartiers Prioritaires de la Ville à la consolidation des entreprises de l’ESS avec une attention particulière portée aux SIAE

Activité 3 : Appui à l’éclosion de projets dans le domaine de l’ESS en faveur de l’Insertion par l’Activité Économique et de l’inclusion active

Activité 4 : Promotion des actions d’Insertion par l’Activité Économique et du modèle ESS

Activité 5 : Identification des entreprises de l’ESS, études sectorielles et études d’impact de l’ESS et des actions d’Insertion par l’Activité Économique (IAE)

 

L’ensemble de ces activités répondent aux critères d’éligibilité définis dans l’Objectif Spécifique de la Fiche Action 10.3. :

« – Soutien à la professionnalisation, la qualification et la structuration des acteurs de l’ESS et de l’offre d’insertion (…)

– Soutien à la mise en place de dispositifs d’ingénierie, d’appui méthodologique et de conseil permettant l’éclosion de projets dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, notamment favorisant l’innovation sociale

– Actions de soutien et conseil engagées pour accompagner le développement de structures concourant à l’inclusion active »

(Extrait de la Fiche Action 10.3 en ligne sur http://www.europe-a-mayotte.fr/)

L’action « Développement du territoire et inclusion sociale. », action unique du projet ESSOR vient en complément et ne se substitue pas aux accompagnements possibles dans le cadre du Dispositif Local d’Accompagnement (DLA) porté par la Boutique de gestion des entreprises (BGE).

Aujourd’hui, on relève à Mayotte 16 structures d’Insertion par l’Activité Économique (SIAE) dont 3 Associations Intermédiaires (AI), 7 Ateliers et Chantiers d’Insertion (ACI) et 6 Entreprises d’Insertion (EI). Partant du constat que les dispositifs d’insertion sont limités par rapport aux besoins et qu’on note une absence de réseau territorial de l’Insertion par l’Activité Économique (IAE), la CRESS relève l’importance de jouer sur les deux leviers du développement de l’offre d’insertion et du développement d’une large partie de l’ESS qui contribue à l’inclusion active et à la lutte contre la pauvreté.

Malheureusement, celles-ci restent aujourd’hui fragiles au regard de leur modèle économique qui ne leur permet d’assurer une pérennité et une continuité dans leurs actions. D’ailleurs ayant une faible visibilité sur les leviers et les freins de développement économique et d’inclusion social, il est actuellement difficile pour les SIAE de se positionner de manière stratégiques sur des filières porteuses. Enfin, elles restent encore trop méconnues du public bénéficiaire et des partenaires institutionnels ce qui dénote d’un manque de communication stratégique.

Et c’est là tout l’intérêt du projet ESSOR au travers de son action de « Développement du territoire et (d’)inclusion sociale. » les 5 activités de l’opération viennent répondre pleinement à ces problématiques identifiées. En effet, le projet ESSOR propose un outil d’insertion au service des SIAE, des accompagnements à la consolidation ou à l’éclosion de structure, une promotion du modèle pour améliorer la visibilité institutionnelle et publique et enfin des études sectorielles pour comprendre et améliorer le positionnement stratégique des structures.

Pour la CRESS, l’insertion par l’activité économique, secteur de l’économie sociale et solidaire permet d’apporter des réponses concrètes par rapport à des problématiques identifiées comme la lutte contre les exclusions et les inégalités sanitaires, sociales, économiques et culturelles. Mais même si la Loi de l’ESS a indéniablement apporté une reconnaissance et un cadre à l’ESS (et in fine à l’IAE), de nombreuses évolutions restent à amorcer :

–    par les acteurs de l’ESS dans l’IAE pour qu’ils s’emparent de leurs enjeux communs ;

–    pour les partenaires afin de changer les idées reçues et que des partenariats durables se construisent ;

–    pour que le grand public et plus particulièrement les jeunes majeurs en grande difficulté et les personnes très éloignées de l’emploi, puissent trouver un cadre d’engagement personnel et professionnel en adéquation avec leurs aspirations soit en accédant à l’emploi, soit en créant le leur (création de structure). »

Travaux de renforcement de la chaine de transfert des eaux usées de Mamoudzou vers la STEP du Baobab – Tranche 4 –

Le projet prévoit la reprise de la chaîne de transfert entre Majicavo-Lamir et Kawéni, et la reprise de la chaine de transfert « Sud » depuis le terre-plein de Mtsapéré jusqu’à la station d’épuration de Baobab.

Les objectifs poursuivis sont :
-Mise en conformité réglementaire du réseau de transfert des eaux usées : la Directive Eaux Résiduaires Urbaines (DERU) s’applique désormais sur le territoire, depuis que Mayotte est devenue Région ultrapériphérique en 2014. Conformément à la directive 2013/64/UE du 17 décembre 2013, les efforts d’équipement et de mise en conformité doivent prioritairement porté sur les communes de plus de 10 000 habitants, puis sur les communes de plus de 2 000 habitants.
-Mise en place des ouvrages et équipements de pompage sécurisés en accord avec les échéances de débits à court, moyen et long terme.
-Développement du réseau de collecte
-Suppression des ouvrages obsolètes
Le FEDER intervient pour accroître les capacités de collecte et de traitement des eaux usées en amplifiant les efforts déjà réalisés visant à augmenter les capacités de collecte et de traitement des eaux usées de la commune de Mamoudzou (création de réseaux structurants de collecte, raccordement des immeubles sur le territoire public) .

Travaux de renforcement de la chaîne de transfert des eaux usées de Mamoudzou vers la station d’épuration du Baobab (Tranche 3)

Ce projet vise à la:
– Mise en conformité réglementaire du réseau de transfert des eaux usées
– Mise en place des ouvrages et équipements de pompage sécurisé en accord avec les échéances de débits à court, moyen et long terme
Résultats attendus :
– Sécurisation
– Facilité de gestion

– Création d’un bassin de stockage en entrée de la station d’épuration du Baobab d’une capacité de 1 000 m3
– Création d’un nouveau poste de refoulement (PR) Méga : 1 poste de refoulement. Gamme de pompage : 115 m3/h par temps sec, 240 m3/h par temps de pluie
– Création du nouveau transfert entre le PR Méga et le PR Carla d’une longueur de 905 ml
– Création du PR ZI Nell et transfert : 240 m3/h par temps de pluie
– En tranche conditionnelle : optimisation au niveau du PR MJC et refonte de l’architecture de collecte et de transfert jusqu’au rond point du Baobab

Assainissement des eaux usées de Petite Terre (1ère tranche réseau de collecte et de transfert)

Ce projet vise à :

-respecter la directive 2013/64/UE pour les communes de Dzaoudzi-Labattoir et Pamandzi à l’échéance 2020

-assurer à termes le fonctionnement de la future STEP par une collecte efficace des eaux usées à l’échéance 2020 en réalisant à minima la 1ère tranche des travaux qui assurera le seuil de 30 % de sa capacité nominale

Résultats attendus :
– un accroissement des capacités de collecte des eaux usées en Petite-Terre
– un accroissement du pourcentage des habitants de Mayotte bénéficiant d’un meilleur traitement des eaux usées
– l’accompagnement des communes dans leurs projets d’équipements publics
– l’extension de l’assiette de facturation
– la réduction des nuisances liées aux rejets d’eaux usées dans les milieux naturels dont la vasière des Badamiers, site protégé et classé au titre de la convention RAMSAR

– construction et mise en œuvre opérationnelle de réseaux de collecte et de transfert vers les STEP existantes, permettant le déploiement des branchements particuliers et l’acheminement à termes des eaux usées vers un site de traitement amélioré (nouvelle STEP intercommunale) avant leur rejet en milieu récepteur.
– la 1ère tranche permettra le raccordement d’environ 637 boites de branchement (216 existantes + 421 neuves), soit une population équivalente de 2675 habitants en 2019

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